
Le monde des nains de jardin est devenu un vestige décadent de l’illusion
sur les valeurs masculines de la sagesse, du travail et de son pouvoir.
Les nains doivent donc rêver, poussés aux fantasmes.
Dans ce monde là, pourtant, pas une femelle n’a réussi à interposer
son existence, à effleurer le désir du mâle.
Qui mieux qu’une déesse, un ange ou une fée, pouvait délicatement instiller
de l’esprit dans ces croyances désuètes ?
La naine « ange, fée, déesse …. » est un état de conscience. Chaque
naine est une partie de nous mêmes et entraîne nos émotions à s’extérioriser
en pleine lumière . Chaque naine exprime un message qui trouve sens
lorsqu’il se révèle de l’intérieur, en deçà du monde matériel et réel.
La naine a pour tâche d’essayer de faire l’unanimité en propageant l’amour
et la connaissance parmi les humains, au travers de ses dons surnaturels
et sacrés.
La naine est liberté. Elle est l’anti-perfection, mais porte en elle
des aspects de la perfection des anges, des fées, des déesses, au travers
du don. Elle est l’anti-perfection physique, qui permet de s’affranchir
des limites de l’art quand il essaie de s’approcher d’une perfection
qui n’existe pas.
La naine nous fait voyager au travers de l’histoire, sans limites de
temps.




















